Denos Medical Assistance est une société qui fournit de l’assistance aux personnes ayant besoin de faire soigner une maladie complexe et qui ne disposent pas des structures médicales suffisantes dans leur pays. La société travaille avec des assureurs, des particuliers, des travailleurs ou sociétés expatriés.

Denos Medical Assistance prend en charge le patient du début à la fin de son parcours: voyage, choix de l’hôpital adéquat en France et/ ou en Europe, admission, soins, rééducation…

N’hésitez pas à visiter le site internet www.denos-assistance.fr.

Le palmares dressé par YouTube donne une indication des goûts du public -le spectaculaire et l’humour- qui a voté avec sa souris tout au long de l’année écoulée. Il met aussi en lumière les opérations virales réussies, comme l’excellent film « Insoutenable » de la Prévention routière qui s’arroge la première place, ou l’étonnant portrait de Roger Federer en Guillaume Tell, pour Gillette. Enfin, et c’est rassurant pour les professionnels, ce palmares « grand public » recoupe à plusieurs reprises le carré des créations primées dans les festivals et grands prix publicitaires.

A voir sur YouTube :

1- Insoutenable – Sécurité routière 2- A hunter shoots a bear – TippEx 3- Professeur Kassos – Fanta 4- Voca People – Tic Tac 5- Gigi – Fanta 6- Love Car – Cetelem 7- Bienvenue, au revoir – Voyages SNCF 8- Roger Federer – Gillette 9- Assassin’s Creed Brotherhood – Ubisoft 10- The Man Your Man Could Smell Like – Old Spice

Gonzalo Higuain très incertain, Karim Benzema pourrait être titulaire avec le Real Madrid pour affronter Barcelone ce soir (21h00). José Mourinho pourrait également opter pour un milieu à trois récupérateurs avec Lassana Diarra s’il devait se passer de l’attaquant argentin.
Le Real Madrid n’est pas certain de pouvoir compter sur Gonzalo Higuain pour son déplacement à Barcelone samedi soir. Selon Marca, l’attaquant argentin est même d’ores et déjà forfait en raison de douleurs musculaires. As n’est pas aussi catégorique. Pour le quotidien espagnol, la présence de l’avant-centre madrilène est très incertaine. Si rien n’est encore officiel, Higuain ne sera de toute façon pas à 100% de ses moyens, et le titulariser représente un risque pour José Mourinho qui va probablement devoir changer son fusil d’épaule.

La première option qui se présente au technicien portugais est de titulariser Karim Benzema. L’attaquant français est la doublure habituelle de l’Argentin, et il s’est montré plutôt convaincant lors de ses entrées en cours de jeu ces derniers temps. Mieux, il a marqué un joli but face à l’Ajax Amsterdam (0-4) à l’occasion de l’une de ses rares titularisations, mardi dernier. L’ancien Lyonnais remplacerait Higuain poste pour poste, à la pointe de l’attaque madrilène. Le reste de l’animation offensive du Real ne bougerait pas. Cristiano Ronaldo débuterait la rencontre côté gauche, Angel Di Maria côté droit et Mesut Özil tiendrait sa place habituelle en soutien de ce trio, dans le 4-2-3-1 aligné le plus fréquemment par la Maison Blanche.

Il existe cependant une deuxième option, déjà évoquée la semaine passée par les médias espagnols alors qu’il n’était pas encore question du forfait de Higuain. Pour ce déplacement au Camp Nou, Mourinho envisagerait la possibilité de modifier le visage de son équipe en alignant un troisième milieu récupérateur aux côtés de Xabi Alonso et Sami Khedira. Si le Portugais retenait cette solution, Lassana Diarra aurait toutes les chances d’être l’heureux élu et de démarrer la rencontre en sentinelle, juste devant la défense et derrière deux relayeurs, Alonso et Khedira. Mesut Özil glisserait alors sur le côté gauche de l’attaque madrilène, Angel Di Maria conserverait son côté droit et Cristiano Ronaldo serait aligné à la pointe de l’attaque dans une stratégie plus défensive

“Écoute, Amine, on va rédiger un petit communiqué que tu vas lire à ce journaliste. Tu vas lui expliquer que les propos sont sortis de leur contexte, que l’on parlait des Auvergnats.” Le 10 septembre 2009, à la permanence UMP de Dax, la secrétaire de la fédération des Landes demande à Amine Bénalia-Brouch de dédouaner le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, accusé d’avoir tenu des propos racistes. Le Monde.fr vient en effet de mettre en ligne une vidéo tournée cinq jours plus tôt à Seignosse, lors de l’université d’été des jeunes de l’UMP. On y voit Amine Bénalia-Brouch, jeune militant d’origine algérienne, demander à Brice Hortefeux de poser avec lui pour une photo-souvenir. C’est alors que la responsable de l’UMP des Landes lance : “C’est notre petit Arabe.” Et le ministre de rétorquer : “Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes.” La réplique a déclenché une tornade médiatique et a valu, au mois de juin, au ministre de l’Intérieur d’être condamné en première instance pour “injure à caractère raciste” pour des “propos tenus dans un cadre privé”, assortie d’une amende de 750 euros et de 2.000 euros de dommages et intérêts. La date du procès en appel n’est toujours pas fixée.

Intitulé Confessions d’un sarkozyste repenti, le livre d’Amine Bénalia-Brouch, qui sort cette semaine, risque de peser dans les débats contre le ministre. “J’ai été manipulé, j’ai dû mentir pour sauver l’ami du président, puis on m’a jeté comme un vulgaire Kleenex”, raconte au Point le jeune chômeur de 23 ans, au look soigné.

Tempête médiatique

Dans l’heure qui suit la mise en ligne de la vidéo, une véritable tempête médiatique s’abat sur Amine. Bientôt, c’est Édouard Courtial, le secrétaire national aux fédérations et aux adhésions de l’UMP, qui appelle. “L’élu, qui se définit comme le ministre de l’Intérieur du parti, me souffle que je me débrouille bien, que je dois continuer dans le même registre en arrangeant quelques points.” Un peu plus tard, en fin d’après-midi, Courtial téléphone à nouveau. “Amine, me dit-il, il faut que tu fasses une petite vidéo de vingt-cinq secondes.” Je m’étonne. “Pour quoi faire ? – Pour stopper définitivement la polémique.”
Une version contestée par Édouard Courtial. “Je passe toujours un coup de fil aux militants affectés par une histoire. J’ai aussi téléphoné à la secrétaire départementale de Dax. J’ai dit à Amine que j’étais à sa disposition pour l’aider. Jamais je ne lui ai demandé de faire une vidéo. C’est lui qui me l’a proposé. Je lui ai donné mon accord s’il pensait que c’était utile pour calmer le jeu.” Pourquoi Amine mentirait-il ? “Compte tenu du tourbillon médiatique, il est normal qu’il soit désorienté…” répond Édouard Courtial.
Quoi qu’il en soit, cette vidéo de trente-quatre secondes postée sur YouTube et Dailymotion se répand comme une traînée de poudre sur le Net. Pour Amine Bénalia-Brouch, c’est le début d’un cauchemar. Les insultes et les menaces pleuvent sur sa page Facebook. Amine ira jusqu’à porter plainte à la suite de menaces de mort très précises. Désormais, il se retrouve dans l’arène sans plus aucune nouvelle de Brice Hortefeux, qui l’avait brièvement appelé le 12 septembre. Amine a alors l’impression d’être suivi et pense que ses e-mails ont été “parasités”.

“Laver mon honneur”

“Là où il y a justice, il y a danger.” Visiblement, le ministère de l’Intérieur est inquiet. Le 16 octobre, sur les conseils d’Édouard Courtial, Brice Hortefeux reçoit Amine, Place Beauvau, à Paris. “En m’accueillant, il me lance : Bonjour, vous êtes populaire. J’évoque les menaces dont je suis victime, ma difficulté à trouver du travail avec cette histoire qui me colle à la peau. Le ministre m’assure qu’il va m’aider. Des semaines plus tard, le cabinet me rappellera pour me proposer un job de distributeur de prospectus publicitaires…”

Un mois avant le procès de Brice Hortefeux pour “injure à caractère raciste”, Amine est de nouveau convié à rencontrer le ministre. “Le ministre est inquiet avant son procès. Je lui fais remarquer que je vois mal le premier flic de France être condamné. Là, il me fait une réponse que je n’oublierai jamais : Vous savez, monsieur Bénalia-Brouch, là où il y a justice, il y a danger.” À son retour à Dax, le jeune militant démissionne de l’UMP pour rejoindre le mouvement de Dominique de Villepin. Lorsqu’on lui pose la question : “N’avez-vous pas peur qu’on dise que vous roulez pour l’adversaire de Nicolas Sarkozy en sortant ce livre ?”, il rétorque : “Je n’ai jamais rencontré Villepin. J’ai été sali, ce livre est une façon de laver mon honneur.”

Le “scoop” WikiLeaks est un coup dur pour le monde du renseignement et de la diplomatie.

Le 28 novembre, l’organisation à but non lucratif, qui diffuse des documents bruts confidentiels au nom de la “transparence”, a mis en ligne tout ou partie de 250 000 câbles diplomatiques américains (couvrant la période 2004 -2010).

De grands titres de la presse assurent un soutien éditorial : Le Monde (France), The Guardian (Royaume-Uni), El Pais (Espagne) et Der Spiegel (Allemagne) et New York Times (USA).

Avec la publication des documents WikiLeaks, de nouvelles révélations apparaissent concernant les vastes attaques qui ont touché les infrastructures de Google depuis la Chine recensées entre fin 2009 et début 2010.

Mais le groupe Internet n’était pas le seul visé par l’opération Aurora (on a recensé une trentaine d’entreprises cibles).

Dans la masse des documents éparpillés par WikiLeaks, on retrouve un échange entre l’ambassade des États-Unis à Pékin et un membre anonyme du Politburo (Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois), qui fait état d’une implication directe des autorités chinoises.

Une piste que Google et les autorités américaines privilégiaient déjà, à côté de celle de la complicité d’employés de Google Chine.

Selon la retranscription d’une note diplomatique de l’ambassade américaine à Pékin,“le piratage de Google faisait partie d’une campagne coordonnée de sabotage informatique effectuée par des agents gouvernementaux ou d’organismes de sécurité privés, des experts et des individus malveillants recrutés par le gouvernement chinois.”

Sans concession : “Ils ont pénétré les ordinateurs du gouvernement américain et ceux des alliés occidentaux, le Dalaï-Lama et les entreprises américaines depuis 2002.”

Les comptes GMail de militants engagés localement pour la défense des droits de l’homme faisaient également l’objet d’un espionnage.

En l’état actuel, ni les États-Unis ni la Chine ont commenté ces informations qui ne vont pas réchauffer les relations entre les deux pays.

 

Les quelque 250 000 télégrammes diplomatiques publiés par WikiLeaks ce dimanche sont riches en descriptions, souvent peu flatteuses, des chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier. Nicolas Sarkozy y apparaît comme un « Empereur nu », « susceptible » et « autoritaire ». Angela Merkel, la Chancelière allemande est appelée « Angela Teflon Merkel » pour sa habileté à laisser les critiques glisser sur elle, sans attacher. « Elle évite les risques, n’est pas très créative ». Mais son ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, est plutôt pire encore : « incompétent » et « arrogant ». Silvio Berlusconi, le Premier ministre italien, est quant à lui un « incapable, vaniteux et inefficace », rapporte la chargée d’affaires américaine à Rome, Elizabeth Dibble. « Son penchant pour la fête fait qu’il manque de repos ».

En Russie, Vladimir Poutine est le « chef de la meute ». Dmitri Medvedev est « pâle et hésitant ». Sa femme en revanche, la plantureuse Svetlana Medvedeva, joue un rôle éminent : « elle génère des tensions entre les camps et reste le sujet d’ardents commérages ». Elle aurait déjà dressé une liste de responsables déloyaux à son mari et dont les carrières devraient en “pâtir”. Ramzan Kadyrov, l’homme de main de Moscou en Tchétchénie, continue quant à lui de jeter littéralement l’argent à la ronde. Un récit très coloré de l’ambassade des Etats-Unis à Moscou décrit comment, lors d’un mariage au Dagestan, Kadyrov a lancé des billets de 100 dollars à des enfants qui exécutaient une danse. Son cadeau aux jeunes mariés ? Un bloc de 5 kilos d’or. En Azerbaïdjan, c’est à la femme du président Ilham Aliev que les diplomates américains s’en prennent : elle a subi tellement d’opérations de chirurgie esthétique qu’on peut de loin la confondre avec sa fille, mais elle ne peut pratiquement plus bouger les traits de son visage, se moquent-ils.

Barack Obama n’est pas totalement épargné. Le State Department constate que le président américain “regarde vers l’Est plutôt que l’Ouest”. Il “n’a pas de sentiments pour l’Europe” confirme une note, ce que les lecteurs de ce blog avaient certainement déjà compris.

De façon aussi attendue, d’autres télégrammes comparent le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à « Hitler » (l’analogie est du prince émirati Mohammed bin Zayed) ou rapportent que le président afghan Hamid Karzaï est « paranoïque » : Karzaï est « un homme extrêmement faible qui ne fait pas attention aux faits mais se laisse en revanche facilement influencer par quiconque vient lui raconter les histoires les plus bizarres ou lui parler de complots contre lui ». Le portrait le plus savoureux reste pourtant peut-être celui du colonel Kadhafi, rédigé par l’ambassadeur américain à Tripoli, Gene Cretz. Le chef de l’Etat libyen ne se déplace jamais sans son infirmière ukrainienne, Galyna Kolotnytska, décrite comme une « blonde voluptueuse » ont observé les diplomates américains. « Certains contacts de l’ambassade affirment que Kadhafi et Kolotnyska, âgée de 38 ans, ont une relation sentimentale ». « Même s’il est tentant de considérer ses nombreuses excentricités comme des signes d’instabilité, Kadhafi est un individu complexe qui a réussi à rester 40 ans au pouvoir »  souligne l’ambassadeur à Tripoli. Le fait qu’il soit un peu dingue ne doit en rien dissuader les Etats-Unis d’entretenir sa relation avec lui, puisqu’il est « le dictateur au pouvoir depuis le plus longtemps dans le monde entier ». Cette conclusion pourrait valoir pour toute la galerie de zarbis décrits plus haut : tout « incapables » ou tordus soient-ils, la plupart n’en sont pas moins les alliés ou amis de l’Amérique.

Un communiqué lapidaire. Le guitariste de Noir Désir Serge Teyssot-Gay a décidé de rompre avec le groupe, citant des «désaccords émotionnels, humains et musicaux» avec Bertrand Cantat et un «sentiment d’indécence».

«Je fais part de ma décision de ne pas reprendre avec Noir Désir, pour désaccords émotionnels, humains et musicaux avec Bertrand Cantat, rajoutés au sentiment d’indécence qui caractérise la situation du groupe depuis plusieurs années», indique le communiqué.

Noir Désir, devenu la référence du rock français avec six albums studio et des concerts à l’énergie légendaire, a été mis en sommeil depuis le meurtre de Marie Trintignant en 2003, pour lequel son compagnon Bertrand Cantat a été condamné à 8 ans de prison.

Fin du contrôle judiciaire le 29 juillet dernier

Libéré en octobre 2007, le chanteur était resté très discret, restant sous le coup d’un contrôle judiciaire lui imposant notamment de s’abstenir de produire tout ouvrage ou oeuvre audiovisuelle liée à la mort de Marie Trintignant et également de ne pas s’exprimer publiquement sur ces faits. Ce contrôle judiciaire a pris fin le 29 juillet.

Le groupe bordelais, composé de Bertrand Cantat (chant, guitare), Serge Teyssot-Gay (guitare), Jean-Paul Roy (basse) et Denis Barthe (batterie), s’était remis «au travai»”, mais «sans pression, ni calendrier». En 2008, il avait publié deux titres inédits sur son site internet.

Retour devant le public en octobre dernier

Ces derniers mois cependant, Bertrand Cantat a semblé se rapprocher d’une reconstitution de Noir Désir sur scène.
Il a fait son retour devant le public début octobre, en faisant une apparition auprès du groupe Eiffel lors du festival Rendez-Vous de Terres Neuves, dont les places s’étaient arrachées à l’annonce de sa venue.

Quelques jours plus tard, il a participé à un concert caritatif près de Bordeaux, jouant avec Denis Barthe et Jean-Paul Roy, mais sans Serge Teyssot-Gay.
 
Serge Teyssot-Gay, qui avait rencontré Bertrand Cantat et Denis Barthe sur les bancs du lycée au début des années 80, publiera en janvier un nouvel album avec son groupe de rock expérimental Zone Libre, réalisé avec les rappeurs Casey et B. James.

Pendant l’édition de 13 heures du journal télévisé de France 2 du 15 octobre, Jean-Paul Guerlain a tenu des propos qui ont suscité l’indignation d’une partie importante de la population : “Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un nègre. Je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin…”

Ayant pris acte du communiqué tardif de la société Guerlain, “condamnant avec énergie” ces propos (18 octobre), un collectif d’associations – Boycottez Guerlain, Les Indivisibles, Pluricitoyen, etc. – lui a demandé d’en tirer les conséquences dans ses relations contractuelles avec l’intéressé et a appelé à une action de boycott.

A l’opposé de cette démarche, de nombreux internautes, sur les blogs ou les réseaux sociaux, continuent à défendre Jean-Paul Guerlain, dénonçant le “politiquement correct” qui inhiberait l’expression libre.

Ce terme a une histoire. Utilisé dans les années 1980 par les mouvements conservateurs américains, le “political correctness” servait à dénoncer le fait que, désormais, le féminisme et le multiculturalisme interdisaient l’expression publique des préjugés. L’homme blanc serait opprimé dans un monde dominé par les femmes et les minorités ethniques… Face à ces réactions, souvent outrancières, voire elles-mêmes ouvertement racistes, deux questions se posent. L’expression de préjugés relève-t-elle de la liberté d’expression ?

Loin de constater une vigilance accrue concernant l’expression des stéréotypes, n’assiste-t-on pas à une levée de certains interdits, notamment dans les médias audiovisuels (la presse écrite étant moins touchée par le phénomène, du fait d’une maîtrise – techniquement plus aisée – des règles déontologiques) ? Eric Zemmour, depuis novembre 2008, ne cesse pas, par exemple, de réaffirmer sa thèse, reprise de Gobineau, sur l’“existence des races” (Arte, RTL, etc.).

Une deuxième catégorie de personnes, parmi les faiseurs d’opinion, a une approche plus subtile visant, non pas à soutenir, mais à minorer les “dérapages” d’un “vieil homme”… Et d’évoquer une vieille “expression française”… L’émotion ressentie par des millions de personnes, en France métropolitaine et dans les DOM, relèverait du même coup d’une susceptibilité déplacée. En tout cas, elle serait disqualifiée au regard des “grands” sujets (aujourd’hui : les retraites, la crise, etc.). C’est le sens de l’expression du sociologue Michel Maffesoli, qui évoque à ce propos le “clapotis des causes secondes” (“Ce soir ou jamais” sur France 3 le 20 octobre). N’étant pas lui-même touché, il délégitime, en la comparant aux “vrais” problèmes de notre pays, la souffrance ressentie par ceux qui sont directement visés par ces propos.

A l’heure où beaucoup proclament – souvent les mêmes – leur refus du “communautarisme”, n’y a-t-il pas ici le risque de communautariser l’indignation ? S’il est question de respect de valeurs partagées, est-il sain de laisser aux associations noires (Conseil représentatif des associations noires, collectif Alliance noire citoyenne, etc.) le monopole de la consternation ? En somme, faut-il être noir pour s’offusquer des propos de Jean-Paul Guerlain ? Et les journalistes et personnalités “noirs” (Audrey Pulvar, Mokobé, Disiz) peuvent-ils être les seuls à crier au scandale ? Audrey Pulvar dénonçait à raison dans sa chronique sur France Inter, le lundi 18 octobre, l’absence de condamnation de la part de “grandes voix politiques, intellectuelles, artistiques”.

Car le risque serait alors celui d’une “racialisation” de l’indignation, le mot “bougnoul” ne choquant plus que les Maghrébins, le mot “youpin” étant vécu comme une agression verbale par la seule communauté juive, etc. Chaque communauté serait condamnée à se défendre à partir de ses propres associations et de ses propres réseaux. A chacune son accès aux médias, à chacune sa capacité de pression sur les politiques, pour les faire sortir du silence…

Dans une société multiculturelle, l’”égalité” ne renvoie pas seulement à une notion socio-économique (la solidarité) ou juridique (un même accès aux droits). Elle touche également à l’équité dans le traitement des différences, notamment au niveau de la parole publique. Construire une société qui soit plus qu’une addition de solidarités communautaires exige donc de notre part la compréhension de l’autre.

Il faut alors sans doute rappeler que l’association du mot “nègre”, né de l’exploitation coloniale et de l’accusation de fainéantise, est perçue comme inacceptable pour nos compatriotes dont les aïeux étaient soit esclaves, soit soumis au “travail forcé” ? Le 5 décembre 2001, un préfet, lors d’un conflit touchant l’ANPE de Guadeloupe, traitait les agents grévistes de “fainéants”. Ces propos à l’encontre de salariés guadeloupéens avaient déjà été ressentis comme une marque de mépris raciste. Sans même que le mot “nègre” ait été utilisé.

Si Jean-Paul Guerlain a pu s’exprimer ainsi, c’est sans doute qu’il s’est imaginé une France à l’image de certains salons, une France monochrome ; c’est qu’il a oublié ces milliers de téléspectateurs des DOM ou d’origine africaine, parfois clients chez Guerlain, et ce jour-là, assis devant leur poste, avec leurs enfants… Et la colère pacifique de ces milliers de familles ne relève pas de l’autodéfense communautaire, mais bien du rappel que nous vivons ensemble, et que cela exige une attention de chaque instant portée les uns sur les autres.

S’il faut partager leur indignation, c’est donc en vertu du lien qui nous unit, né de la conviction que le respect de chacun ne dépend pas de sa capacité à se défendre soi-même, ou en s’appuyant sur les siens. Mais nous concerne tous.

L’enquête ne permet toutefois pas encore de trancher entre les deux thèses contradictoires avancées par les protagonistes.

L’enquête sur la mystérieuse défenestration collective qui a coûté la vie à un bébé de quatre mois, samedi dans les Yvelines, progresse à petits pas. Lundi, le procureur de la République, Michel Desplan, a annoncé la mise en examen de trois personnes. Il a d’abord précisé que onze personnes avaient été blessées dans ce tragique incident, et non dix comme cela était précédemment indiqué.

Parmi les trois mis en cause lundi, il y a Francisco Constantin, l’homme retrouvé nu sur le palier de l’appartement, blessé à la main. Il est mis en examen pour « coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Sa belle sœur Eurydice et son beau-frère Benjamin ont été mis en examen de leur côté pour « violences volontaires avec arme avec une ITT supérieure à huit jours ».

Aucun lien avec le satanisme

 

« On ne connaît pas l’entière vérité de ce qui s’est passé », a reconnu le procureur de la République. Deux versions contradictoires s’opposent, certains protagonistes évoquant une dispute familiale, tandis qu’un autre, Francisco Constantin, assure avoir été pris pour le diable par ses proches. Selon ce dernier, c’est au moment où il s’est levé pour donner le biberon à l’un de ses enfants que sa femme a crié « C’est le diable, c’est le diable ! » En réaction, la sœur de la femme aurait blessé le trentenaire à la main avec un couteau. Expulsé de l’appartement, l’homme aurait tenté de revenir, entraînant un vent de panique dans le reste du groupe, effrayé par le diable, qui aurait cherché à fuir par la fenêtre de cette résidence HLM de La Verrière.

Mais les autres témoignages recueillis auprès des membres de la famille, font état de l’irruption de Francisco dans l’une des chambres dont il aurait injurié les occupants avant de les menacer et de les « inciter à sauter par la fenêtre ». « Dans une peur panique, les protagonistes de l’affaire auraient préféré quitter les lieux en sautant par la fenêtre », selon le procureur, Michel Desplan. Une seule certitude, selon lui : Cette affaire n’a «aucun lien avec la religion, ni avec le satanisme».

PARIS — Les députés et sénateurs PS ont dénoncé un “véritable naufrage démocratique” lundi à l’issue de la réunion de la Commission mixte paritaire Sénat-Assemblée qui est parvenue à un texte commun sur la réforme des retraites.

“Nous en sommes arrivés à un point de véritable naufrage démocratique: refus de débat avec l’opposition, refus de dialogue avec les organisations syndicales, refus de compréhension de ce qui se passe dans le pays et tout cela pour aboutir à un texte ni juste, ni responsable”, a lancé la députée Marisol Touraine lors d’un point de presse.

Les sept députés et sept sénateurs réunis lundi en commission mixte paritaire pour élaborer un texte de compromis sur la réforme des retraites sont parvenus à un accord, ce qui permettra un vote définitif du projet de loi mercredi. Les élus PS ont voté contre tandis que ceux du PCF ont claqué la porte de la réunion.

La majorité de la CMP a rejeté l’unique amendement socialiste qui demandait l’ouverture immédiate de négociations avec les partenaires sociaux.

“Nous avons eu le sentiment d’une majorité totalement hors sol, incapable de comprendre ce qui se passe dans le pays, totalement fermée au mouvement”, alors que “nous nous apprêtons à vivre la 7e journée de grève et de manifestations” prévue jeudi, a-t-elle ajouté.

“Nous lui avons proposé une porte de sortie, d’accepter d’engager immédiatement des négociations avec l’ensemble des partenaires sociaux”, or cet “amendement a été balayé d’un revers de la main sans discussion”, a-t-elle déploré.

Elle a annoncé que l’opposition exprimerait sa “colère” mardi lors du débat dans les deux chambres sur les conclusions de la CMP.

“Les salariés de notre pays sont les grands perdants de cette réforme et le gouvernement ne s’en sortira pas comme ça”, a renchéri la sénatrice Christiane Demontès.

Ils ont vieilli. Les complices présumés de Youssouf Fofana, marqués par quatre années de détention, ont pris place, lundi, dans le box des accusés de la cour d’assises des mineurs de Créteil pour assister à leur procès en appel. Dix-sept d’entre eux sont présents aujourd’hui. Seul le cas d’Isabelle Manza, une jeune femme poursuivie pour non-dénonciation de crime, est disjoint en raison de son état de santé physique et psychologique, a indiqué Olivier Leurent, président de la cour d’assises.

Tous comparaissent pour le meurtre d’Ilan Halimi, ce jeune homme de confession juive retrouvé mort en 2006 après 24 jours de détention. Youssouf Fofana, le “cerveau de la bande comme il aime à se présenter, condamné à perpétuité en première instance, n’interviendra qu’en qualité de témoin. Il avait, en effet, décidé ne pas faire appel de sa condamnation. Mais son ombre plane plus que jamais sur l’audience.

“Procès clandestin” ou audience publique ?

“Il sera difficile à la cour de déterminer le rôle de chacun dans cette histoire puisque le chef de toute cette entreprise est absent. La vérité n’en sera que tronquée”, fulmine Me Romain Boulet, avocat de Christophe Soumbou, l’un des deux lieutenants de Fofana, condamné à 18 ans de prison lors du premier procès. “La parole des complices n’en sera que libérée”, avance de son côté Me Xavier Filet, avocat de Stéphanie, la petite amie d’Ilan Halimi, fervent partisan de la publicité totale des débats.

Deux prévenus étant mineurs au moment des faits, le procès doit se dérouler sous le régime de la publicité restreinte. Sont autorisés à y participer les victimes, les témoins et les proches parents. Pas assez pour Me Francis Szpiner, avocat de la famille Halimi, qui demandera en début d’après-midi à la cour la levée de cette restriction. “Toute la polémique née autour de cette affaire est le résultat du huis clos, la justice ne doit pas continuer à revêtir un caractère clandestin”, plaide le ténor du barreau. La cour doit trancher cette question aujourd’hui.

 

Nicolas Sarkozy a choisi la poursuite de l’épreuve de force pour faire passer sa réforme des retraites en excluant de toucher aux mesures d’âge qui sont au coeur du projet et cristallisent l’opposition de syndicats.

Le chef de l’Etat, qui entend continuer à se montrer en première ligne sur le dossier, a annoncé mercredi des “avancées” sans surprise sur des sujets annexes comme la pénibilité et les longues carrières, sachant par avance qu’elles ne suffiront pas à calmer l’opposition à la réforme.

Il a exprimé dans le même temps son intention de renouer rapidement avec les partenaires sociaux pour discuter de politique industrielle, un sujet présenté comme “au moins aussi important” à ses yeux que la réforme des retraites.

Est-ce que les syndicats vont dire qu’ils sont satisfaits globalement ? Bien sûr que non !“, dit-on à l’Elysée après la déclaration faite par Nicolas Sarkozy en conseil des ministres pour annoncer des concessions sur la réforme des retraites.

Y aura-t-il de nouvelles actions ? Bien sûr que oui !

Il est tout a fait clair que les partenaires sociaux souhaitent discuter des mesures d’âge (relèvement de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans et de celui des pensions sans décote de 65 à 67 ans-NDLR). Le gouvernement ne renoncera pas aux mesures d’âge, parce que s’il renonce aux mesures d’âge il n’y a plus de réforme“, a dit la présidence.

Pour autant, l’Elysée estime que les assouplissements annoncés mercredi par le chef de l’Etat, souvent très techniques, sont importants et répondent à des préoccupations précises soulevées par les syndicats au fil des discussions.

A eux de dire, indépendamment de leur rejet en bloc du projet, ce qu’ils en pensent“, déclare-t-on.

TENIR CONTRE LA MEUTE

Le gouvernement avait indiqué à la veille de la journée d’actions syndicales, qui s’est soldée par un succès mardi, que les avancées promises, qui prendront la forme d’amendements au projet de loi, seraient dévoilées dans la semaine lors des débats sur le texte examiné à l’Assemblée nationale.

Nicolas Sarkozy a précipité les choses en ne laissant à personne d’autre le soin de les annoncer, ni à son Premier ministre François Fillon ni au ministre du Travail Eric Woerth.

Le président ne se cache pas. Il est derrière la réforme des retraites, c’est une réforme qu’il veut“, dit-on à l’Elysée.

A la question de savoir si la situation d’Eric Woerth, affaibli par des accusations de conflit d’intérêt en marge de l’affaire Bettencourt, expliquait la montée de Nicolas Sarkozy en première ligne, la présidence répond par une boutade.

Ça n’a rigoureusement rien à voir. Vous auriez Talleyrand ou Bonaparte comme ministre du Travail, je pense que le président serait quand même intervenu ce matin.

Recevant les députés UMP à déjeuner, Nicolas Sarkozy les a remerciés pour leur “solidarité” avec le ministre du Travail, les invitant à “tenir contre la meute” des critiques, a rapporté le député de Haute-Savoie Lionel Tardy.

Il a dit que, pour lui, c’était une affaire de principe et de morale de ne pas sacrifier un homme parce que simplement d’autres le jettent à la vindicte alors qu’il est irréprochable dans ses fonctions et irréprochable pénalement dans tout ce qu’il a pu faire par ailleurs“, a déclaré de son côté son collègue de Moselle François Grosdidier.

L’humoriste veut demander la clémence pour Sakineh aux autorités iraniennes.

Dieudonne M’Bala M’Bala partira dimanche en Iran pour “demander la clémence pour l’Iranienne Sakineh” a-t-il annoncé mardi lors d’une conférence de presse. L’humoriste a convié le philosophe Bernard-Henri Levy, très impliqué dans la défense de la jeune Iranienne, “à s’associer à cette démarche”.

Lundi, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, s’était également dit prêt à se rendre en Iran. Le Parlement européen, qui a bouleversé son ordre du jour estimant qu’il y avait “urgence, a également apporté son soutien unanime à Sakineh. Les eurodéputés ont dénoncé une “pratique inhumaine, d’un autre temps”.

Sakineh Mohammadi Ashtiani a été condamnée à mort par lapidation en 2006 pour adultère et complicité dans le meurtre de son mari. Cette condamnation a déclenché une vaste campagne internationale pour éviter ce châtiment qui a été provisoirement suspendu. Mais son fils a dit lundi craindre l’exécution de la sentence après la fin du Ramadan, soit vers la fin de la semaine.

Depuis la diffusion par la télévision iranienne le 11 août dernier de ses “aveux” que sa famille et ses avocats considèrent comme forcés, l’entourage de Sakineh n’a plus eu de ses nouvelles. Nous avons appris qu’elle a reçu 99 coups de fouet supplémentaires en prison”, a indiqué son fils.

Le corps de Natacha, la jeune femme portée disparue depuis dimanche à Marcq-en-Baroeul, près de Lille (Nord), aurait été retrouvé mardi matin. D’après Europe1.fr, le suspect, qui était en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire depuis lundi soir, est passé aux aveux. Une source proche de l’enquête confirmait mardi que l’homme, âgé d’une quarantaine d’années, a reconnu avoir tué sa victime, 29 ans, à coups de couteau et de tournevis.

Il a également reconnu une tentative de viol. 

Déjà condamné en 2006 à 10 ans de réclusion par les assises des Hauts-de-Seine pour viol sous la menace d’une arme, le suspect avait été libéré en 2009 après avoir purgé quatre ans de prison. C’est lui qui a guidé les enquêteurs vers le corps de la joggeuse, en forêt de Phalempin, entre les communes de Marcq-en-Baroeul et de Bondues. Selon l’avocat de la famille de la jeune femme joint par Europe 1, l’homme était sous libération conditionnelle et respectait ses obligations de suivi judiciaire. Il a été arrêté lundi sur la base d’un témoignage.

Natacha, 29 ans, cadre supérieure chez Décathlon, a disparu dimanche soir entre 19h30 et 20 heures, alors qu’elle effectuait son jogging dans le parc de Septentrion, seule et sans téléphone. Elle s’entrainait en vue du prochain semi-marathon de Marcq. Ne la voyant pas revenir, son ami avait prévenu la police locale, qui avait immédiatement entrepris des recherches, jugeant la disparition inquiétante.

De Paris à Marseille, de Rennes à Lyon, la mobilisation est plus suivie que celle du 24 juin. 450.000 opposants au projet de réforme des retraites défilent dans toute la France.
Ségolène Royal dans la manifestation de poitiers  le 7 septembre 2010.

 Lyon 

Entre 16.000 et 35.000 manifestants était réunis dans la capitale des Gaules, en hausse (préfecture et syndicats), si l’on rapporte à la fourchette de 11.000 à 25.000 manifestants en juin dernier.

Manifestation contre la réforme des retraites le 7 septembre à Lyon.
La manifestation contre la réforme des retraites le 7 septembre à Lyon.

 

Bordeaux

Quelque 21.000 personnes, selon la police, et 48.000, selon la CFDT et la CGT, ont défilé mardi dans les rues, chiffres les plus élevés depuis 2006. En juin, la fourchette était de 13.500 à 35.000 à personnes.

Paris

A 15 heures, il y avait 80.000 manifestants dans les rues de la capitale, selon la Préfecture de police. Interrogé dans la foule de la grande manifestation, le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, n’a exclu mardi “aucun type d’action” pour faire plier le gouvernement sur la réforme. “Si ça continue comme ça toute la journée, on remplira notre objectif” de dépasser les 2 millions de manifestants  au vu des chiffres “très importants” en province, a-t-il commenté.

Marseille 

A Marseille, où les cortèges ont aussi commencé dès le matin, la participation annoncée par les syndicats était de 200.000 manifestants selon les syndicats contre 27.000 selon la police. Si le grand écart entre les estimations (en hausse) n’est pas nouveau, les deux camps s’accordent à dire que la foule était plsu nombreuse que le 24 juin (120.000 personnes avaient alors défilé selon les syndicats, 14.000 selon la police). 

La précédente journée de mobilisation en juin avait rassemblé entre 800.000 et deux millions de personnes, selon les sources. A Paris, le cortège avait rassemblé environ 50.000 personnes selon la police, 130.000 selon les syndicats. En province, il y avait entre 11.000 à 25.000 manifestants selon les sources à Lyon, 19.000 à 60.000 dans les rues de Toulouse, 16.000 à 130.000 à Marseille qui battait le record de l’écart d’estimations, 25.000 à 80.000 à Bordeaux, 13.500 à 35.000 à Rennes, 10.600 à 25.000 à Saint-Etienne, 9.000 à 15.000 à Roanne, 3.500 à 7.000 à Belfort, et, selon le ministère de l’Intérieur, 5.000 à Strasbourg et près de 10.000 à Nancy.