Pascal le grand frère ? Une émission choc de TF1 qui fait un malheur en audiences : plus de 2,4 millions de fans et des parts d’audience dépassant les 30 %. Le concept : un éducateur – Pascal – s’immerge quelques jours dans une famille à problèmes et transforme, en quelques règles simples et coups de gueule bien sentis, l’adolescent rebelle et vindicatif en agneau reconnaissant. Magique ! Le documentaire rassemble les ingrédients les plus épicés de la télé pour couche-tard : pleurs, cris, injures, portent qui claquent, empoignades, jusqu’à la réconciliation finale… Trop beau pour être vrai ?
Un plan précis d’incidents heure par heure
C’est l’accusation lancée lundi matin par Le Parisien, qui produit, à l’appui de ses dires, un séquencier ultra-détaillé de chaque scène adressé à Pascal… avant le tournage ! Sans même avoir mis les pieds dans cette famille, l’éducateur serait renseigné, deux jours auparavant et à l’heure près, sur les scènes qui doivent être “mises en boîte” ! Bref, tout semble déjà réglé comme du papier à musique. En somme, Pascal le grand frère ne serait guère différent de ces émissions de télé-réalité scénarisées selon un plan précis afin de produire, dans le récit, un pic d’émotions prédéfini.
Alarmée par la sortie de l’article du Parisien ( retranscrit ici) , la Une a tenté d’éteindre l’incendie ce week-end. Impossible. Pour TF1 Production, Édouard Boccon-Gibod – questionné par lepoint.fr – s’insurge vivement contre cette allégation : “Il ne s’agit que d’un document de synthèse qui met en perspective le repérage et le tournage de l’émission. En aucun cas, dans Le grand frère, les scènes ne sont rejouées. Au contraire, il n’y a pas une émission qui part plus en live que celle-ci. D’ailleurs, vous verrez que l’émission diffusée le 8 décembre ne ressemble en rien au séquencier publié par Le Parisien .”
Julien Courbet souffle sur les braises
À l’origine, la production fait le tri parmi plusieurs centaines de lettres de parents en détresse. Sont écartés les cas les plus lourds : adolescents sous l’empire de la drogue, anorexie, boulimie, tentatives de suicide. “Nous nous limitons aux problèmes d’autorité pour lesquels l’intervention de Pascal a une chance d’aboutir et nous ne filmons jamais d’enfant de moins de seize ans”, précise Édouard Boccon-Gibod. Selon TF1, un mois avant le tournage, deux journalistes se rendent au sein de la famille afin de réunir les éléments du différend. Puis ils y retournent une semaine avant le tournage afin de préparer les éléments techniques. “Les horaires du séquencier correspondent à l’amplitude des tournages telle que définie pour les techniciens par la législation du travail, rappelle le patron de TF1 Production. Pour autant, le gamin ne vole pas à heure fixe, il ne sort pas à heure fixe… Quelle serait notre crédibilité, autrement ?”
Seulement, voilà, Julien Courbet, qui produisait jadis l’émission, a enfoncé un coin en déclarant au Parisien être très surpris par la teneur du séquencier. “Je ne déclencherai pas de polémique inutile avec l’ami Julien, réplique Édouard Boccon-Gibod. Lionel Delfini, qui produit l’émission depuis le premier jour aux côtés de Julien Courbet, affirme que les séquenciers ont toujours été rédigés ainsi. Julien Courbet ne peut pas l’ignorer.” Alors, pourquoi cette déclaration au Parisien ? D’autant plus curieuse que Julien Courbet est toujours producteur d’émissions sur TF1. Ces rapports commerciaux avec la Une n’ont pas cessé depuis son passage en tant qu’animateur-producteur sur France 2… Pourquoi vouloir les envenimer ?
Regrettable de commencer par une mini dispute alors que la nouvelle émission OPERATION TAMBACOUNDA est riche en opportunités et particuliérement utile pour les jeunes d’Afrique et d’Europe. TF1 y trouve un espace média suceptible de valoriser son image de marque.
JD
Sur la Jeunesse.
Les jeunes qui hier montaient à l’assaut des cités de France pour obtenir l’abrogation du C.I.P., n’étaient pas très éloignés de ceux qui trois années auparavant avaient renversé, au MALI, le gouvernement autoritaire du Général MOUSSA TRAORE. La jeunesse malienne réclamait la réalité d’un état libre de toute forme de corruption, au service d’une gestion saine et transparente des affaires de leurs pays. Ceux qui manifestent en cette fin d’année 2010, dans les villes de France sont proches de tous ceux qui à Londres, à Stockholm, à Brasilia, à Rio, en Italie, en Afrique ou ailleurs se mobilisent pour tenter de s’exprimer.
Ils s’opposent, parfois très violemment aux pouvoirs en place. Ils condamnent le déroulement pompeux de conférences nationales ou internationales, orchestrées de longues dates et à grand frais. Ils ont acquis, hélas, l’expérience du fait que leurs participants ne sont là trop souvent que pour la magie et l’ivresse d’un discours……
Ils savent déjà que l’urgence est ailleurs.
Ils agissent pourtant sans espoir !
Leur véhémence et leur violence viennent sans doute du fait qu’ils constatent, à chaque fois, que leurs actions seront sans résultats. Trop souvent les mesures et les lois qu’il serait possible d’établir pour préserver véritablement et favoriser l’épanouissement du cadre de vie des populations des nations de ce début de siècle pour offrir à leurs enfants l’opportunité d’accéder à un niveau supérieur de civilisation attendent, trop longtemps, l’aube de jours meilleurs.
Générations sans futur, au NORD comme au SUD, à L’EST comme à l’OUEST, ces jeunes expriment le désespoir de générations sacrifiées.
Au fond d’officines ministérielles poussiéreuses, ou derrière les portes capitonnées de somptueux bureaux de décideurs politiques qui se veulent omnipotents et s’affirment, tour à tour en charge de leur avenir, ils interrogent des hiérarques « suffisants » dans l’attente d’oracles qui ne viennent jamais.
Ils ont conscience d’être les premières victimes des incohérences, des contradictions et de limites aujourd’hui évidentes des systèmes et des idéologies politiques du passé.
Enfermés dans les schémas réducteurs des seules règles de production et de consommation, les penseurs et les décideurs des états qui ont prétendu décider de l’évolution du Monde ont oublié l’essentiel : « « les femmes et les hommes qu’ils prétendaient diriger, leur réalités, leurs différences, leurs valeurs, leurs rêves, leurs espoirs. » »
Ils les ont remplacé par des colonnes de chiffres et de statistiques sans âmes. »
Ceux qui ont écrits ces colonnes de chiffres et de statistiques les récitent comme de sombres litanies . Elles sont le symbole et l’excuse d’une conjoncture chaotique, difficilement maîtrisée par un carcan sclérosé d’experts administratifs irresponsables et dépassés.
Les politiciens qui s’affirment leurs dirigeants se bornent à constater, à tour de rôle, leur absence d’efficacité au fil d’alternances pour l’exercice d’un pouvoir qu’ils ne maîtrisent plus.
Ils intègrent tous l’ensemble d’un appareil d’état ou, hélas, la règle semble devenue SE SERVIR ET NON PAS SERVIR.
Est il déjà trop tard ?
Est ce le glas d’une civilisation qui, disposant sur elle même d’une somme de connaissances sans précédents connus dans l’Histoire humaine, estime qu’elle doit disparaître ?
Le chômage, l’exclusion des jeunes, l’éloignement des vieux de la vie sociale, les guerres, la famine, le sous-développement, la crise, les drames d’un quotidien souvent dramatique, la maladie sont ils les signes avant coureur de la fin justifiée de ce Monde désormais sans futur ?
Il existe dans ces réalités une part de vérité importante !
Elle fonde le désespoir des générations actuelles. Quelque part, cette vérité mène vers l’espace incohérent d’un absurde qui pousse la jeunesse à être vieille, en retraite avant de n’avoir vécu sa vie, à mourir avant d’être morte.
Elle la prive de sa propre Histoire !
Et cela elle occulte encore la voie d’actions nouvelles, porteuses de l’idéal d’un véritable humanisme moderne, tracé à la dimension d’un Monde qui reste toujours à construire !
L’Histoire ne se réécrit jamais !
La vie, pourtant, renaît toujours de ce qui détruit la vie !
Ceux qui aujourd’hui refusent l’effort de choix nouveaux, l’abandon d’avantages et de privilèges confortables et égoïstes, opposés aux réalités cruelles de la difficile évolution du Monde moderne, préparent les révoltes et le chaos de demain.
La révolte des jeunes est un message d’espoir. C’est le refus d’une fatalité et de choix arbitraires. C’est le signe évident d’une volonté de prendre en main la réalisation d’un destin encore incertain.
C’est le refus des tentations stériles d’un néant sans aucune alternative!
Il n’est pas bon de vouloir l’ignorer !
Il l’est encore moins de la manipuler !
Agir pour donner un champ d’expression positif à cette révolte, c’est répondre aux interrogations fondamentales des hommes de demain et à leurs inquiétudes justifiées, face à un avenir qui semble incertain.
C’est leur offrir le temps indispensable de la réflexion et la chance d’un Monde qui reste à bâtir.
Face à une civilisation qui a détruit les rêves et les a remplacé par des paradis artificiels, c’est leur redonner, enfin, le temps de leur propre rêve à la dimension des exigences, des attentes, des besoins et de l’idéal de ceux qui ont vingt ans.
Dans le cadre d’une mondialisation galopante c’est dessiner la porte étroite d’une piste difficilement balisée qui ouvre la route d’une grande aventure humaine. C’est donner aux hommes d’un SUD et d’un NORD, inscrits dans l’obligation incontournable de vivre et de travailler ensemble ou de se condamner à disparaître, la dimension d’un nouvel espoir.
Mettre en œuvre l’espace concret de cette action C’EST LE CHANTIER MAJEUR DE L’AUBE DU III° MILLENAIRE.
Ce chantier offre aux générations nouvelles l’opportunité de trouver les réponses fondamentales qui, justifiant leur propre parcours dans l’existence, leur donnent les raisons de s’engager d’une façon dynamique dans la construction de leur propre futur.
C’est là que se trouve un sens véritable pour l’accomplissement de leur vie.
Alors, hors des chiourmes du passé, il semble possible d’offrir aux jeunesses du Monde un autre parcours que celui de manifestations conjoncturelles sans lendemain. C’est leur donner la certitude de leur propre expérience de la vie, l’opportunité d’écrire leur part d’ Histoire.
C’est leur dire qu’ils leur appartient, ensemble, de faire ce que n’ont pas su faire leurs aînés : « Apporter des réponses positives aux crises et aux drames nées des mutations des sociétés de la fin du XX° siècle, souvent aggravées par un environnement perturbé par l’action des hommes qui devaient le protéger pour assurer les conditions minimum de leur propre survie. »
Ceux qui au SUD et au NORD prétendent assumer la responsabilité redoutable d’écrire les lois quotidiennes de l’accomplissement du destin des nations et ceux qui participent déjà en tant que décideurs au développement de la vie économique des nations sont invités à considérer l’impérieuse nécessité de ce cadre d’action. Ceux qui a DAVOS évoquent l’idée d’une société de partage doivent inviter tous les experts à réellement réfléchir et à se pencher sur cette démarche. Ils ont, si ils le veulent enfin, l’opportunité de répondre aux exigences, aux besoins et aux attentes des générations nouvelles qui auront, demain, la responsabilité de travailler l’accomplissement d’un Monde nouveau.
C’est la pari d’un avenir pour la jeunesse. C’est un challenge à la dimension des réalités de ce début de XXI° siècle ! C’est enfin fonder la voie de l’accés à un niveau supérieur de civilisation.
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PLANETE XXI INTERNATIONAL